Bonjour Gora d’où viens-tu ? Qui es-tu ?

Je m’appelle Gora DIOP, Je suis d’origine sénégalaise et je suis arrivé en France il y a 25 ans. J’ai fait des études en sociologie. Actuellement je suis coordinateur de projet dans une association qui s’appelle Alter Natives où nous travaillons autour de l’accès à la culture par le patrimoine.

 

Plus précisément, quel est ton projet et qu’est-ce qui t’as poussé à réaliser ce projet et non un autre ?

Mon projet est la transformation et la commercialisation du café Touba. C‘est un café qui possède une véritable identité historique et culturelle. Je souhaite travailler avec des producteurs sur une base de commerce équitable. Mes motivations sont de pouvoir mettre en valeur un produit que je connais et que j’aime. Mais aussi mettre en valeur un produit originaire d’une communauté et d’un terroir spécifique. Il y a aussi un engagement politique à travers l’envie de travailler d’une manière plus durable, plus humaine.

 

Qu’est-ce qui t’a poussé à venir à Résonances Nord-Sud ?

J’en ai entendu parlé par une connaissance. Je me suis déplacé à l’un de vos ateliers collaboratifs et j’ai trouvé très intéressant le fait de mettre en avant l’impact positif que peut dégager un projet. Que ce soit une manière de pousser les personnes voulant entreprendre, à créer des projets permettant de le rendre profitable économiquement et socialement aux populations.

 

Ça fait un peu plus de trois mois que tu as intégré Résonances, où tu en es aujourd’hui dans ton projet ?

Au niveau de la structuration je dirai que je suis à mi-chemin. Tous les éléments théoriques sont acquis, il me reste plus que les éléments pratiques. J’ai besoin de développer mes partenariats en allant sur le terrain pour démarcher, prospecter et ensuite formaliser et chiffrer le tout.